Faites connaissance avec Louis, à Bruxelles

Ils ont fait le grand saut ! Devenir « Facilitateur circuit court » : ce nouveau métier séduit de plus en plus de gens désireux de se lancer comme indépendant dans un secteur en pleine croissance, porteur de fortes valeurs sociales, environnementales et économiques.

La plateforme www.topino.be permet aux consommateurs de faire leurs courses directement auprès des producteurs de leur région, sans passer par la grande distribution. Ceci est possible grâce à un réseau de ‘facilitateurs circuit court’ : ils gèrent un réseau de producteurs et de consommateurs locaux, et assurent la collecte et la livraison des commandes de l’un à l’autre via un réseau de points de retrait. Louis de Francquen se lance en tant que facilitateur circuit court du réseau Topino.be en Région bruxelloise à Auderghem, Woluwe-St-Pierre, Woluwe-St-Lambert, Etterbeek.

Interview de Louis, juste avant l’ouverture de ses 6 points de retrait à Bruxelles :

Pourquoi te lancer comme facilitateur circuit court ?

Louis : Je voulais un boulot qui contribue à une société plus durable, fait de rencontres intéressantes et qui mélange travail de bureau et de terrain. C’est un environnement professionnel fait de contacts avec des passionnées, engagés, qui partagent mes valeurs (le respect, la solidarité, l’entre-aide, l’écologie, la simplicité, etc..) et qui n’ont pas peur de se lancer pour réaliser leurs idéaux vers une société plus durable. Un revenu juste pour les producteurs, équilibrer les relations nord-sud, revenir à l’essentiel de notre consommation, changer les mentalités, informer les gens sur les solutions d’avenir sont des challenges qui me parlent. L’alimentation locale, éthique et de saison doit être mise en avant, c’est une vraie solution contre la pollution, le gaspillage alimentaire, les inégalités sociales et pour une meilleure qualité de vie.

Quelle était ton activité avant de te lancer comme facilitateur circuit court ?

Louis : J’ai étudié le commerce extérieur à l’Ephec, fait un master en commerce équitable aux Pays-Bas. Après avoir réalisé mon mémoire pour un fonds d’investissement durable, j’ai travaillé dans deux ONG belges.

Qu’est-ce qui t’a convaincu de faire le pas et d’être réellement actif dans le domaine ? Quels déclencheurs en particulier ?

Louis : J’ai toujours été passionné par les problématiques socio-économiques et environnementales. Depuis tout petit, je suis conscient des inégalités nord-sud. Je souhaitais que mon travail puisse aider ceux qui en ont le plus besoin, qu’il permette d’améliorer leurs conditions de vie de manière durable. Le commerce juste, responsable, local et international m’intéresse beaucoup car cela touche à un de nos besoins fondamentaux : se nourrir. Il concerne des millions de personnes et implique d’autres problématiques mondiales (l’environnement, la paix, l’éducation, etc.)

Es-tu ou as-tu déjà été actif de près ou de loin dans le circuit court ? Dans le monde de la production ? Dans l’alimentation durable ?

Louis : Oui, j’ai déjà été actif dans des projets de soutien aux petits producteurs du sud. J’ai travaillé sur des projets de labellisation/certification bio et Fairtrade, de développement de filières responsables et de géolocalisation.

Avant de croiser Topino.be et d’entendre parler du rôle de facilitateur circuit court, comment aurais-tu envisagé ton implication dans l’alimentation durable ?

Louis : Avant de croiser Topino, je voulais travailler dans le développement de filières agro-alimentaires durables dans les pays en voie de développement. C’est un secteur passionnant en pleine mutation ayant de nombreux projets adoptant une approche plus sociale, environnementale et économiquement juste pour et avec les petits producteurs. J’y retournerai peut-être plus tard, mais une chose à la fois.

Quelle partie du travail te semblera la plus difficile à gérer pour toi ?

Louis : Aucune, tout s’apprend!

Inversement, avec quelle partie du futur travail te sens-tu le plus à l’aise ?

Louis : Les activités de sensibilisation, d’information, de promotion et la mise en place de collaborations avec des associations, entreprises ou particuliers.

Être facilitateur signifie gérer un réseau de producteurs, de points de retrait et de consommateurs. Selon toi, quels sont les arguments qui vont convaincre chacun de ces 3 acteurs d’être actif dans le circuit court ?

Louis : Pour les producteurs : avoir un meilleur revenu, plus en relation avec ses efforts et la qualité de ses produits, pouvoir se concentrer sur son métier de base, la production tout en pouvant le développer. Pour les consommateurs : avoir accès à une large gamme de produits alimentaires frais, sains, de qualité, éthiques et qui offrent un revenu juste au producteur. Savoir d’où vient sa nourriture, par qui elle est produite et comment. Faire un réel acte de solidarité et d’engagement. Pour les points de retrait : élargir sa base de clients via plus de visibilité, atteindre de nouveaux types de clients, pouvoir vendre leurs produits s’ils sont eux-mêmes producteurs, se différencier de leurs concurrents en proposant indirectement des produits qui ne se trouvent pas en grande surface.

Les points de retrait actuels de Louis à Bruxelles :

  • Eurowines
  • Rue de l’Eglise, 98A
    1150 Woluwé-Saint-Pierre
  • Lasagneria
    Avenue des Volontaires, 44
    1040 Etterbeek
  • Boucherie Freddy
    Rue de Pervyse, 64
    1040 Etterbeek
  • AFS Programmes Interculturels Asbl
    Place de l’Alma, 3
    1200 Woluwé-Saint-Lambert
  • Question de Goûts (ouverture prochaine)
    Chaussée de Wavre, 1705
    1160 Auderghem
  • Pâtisserie Goossens (ouverture prochaine)
    Avenue Jules de Trooz, 25
    1150 Woluwé-Saint-Pierre

Contacter Louis

Louis de Francquen
0472 / 64 66 36
louisdefrancquen@topino.be

Passez commande sur www.topino.be

Faites connaissance avec Jean-Philippe Habran de Cyclo-Messager, à Gembloux

JP Habran

Ils ont fait le grand saut ! Devenir « Facilitateur circuit court » : ce nouveau métier séduit de plus en plus de gens désireux de se lancer comme indépendant dans un secteur en pleine croissance, porteur de fortes valeurs sociales, environnementales et économiques.

Aujourd’hui, les consommateurs peuvent faire leurs courses directement auprès des producteurs de leur région, sans passer par la grande distribution. Ceci et possible grâce à un réseau de ‘facilitateurs circuit court’ : ils gèrent un réseau de producteurs et de consommateurs locaux, et assurent la collecte et la livraison des commandes de l’un à l’autre via un réseau de points de retrait. Jean-Philippe Habran se lance en tant que facilitateur circuit court sous le nom de sa société Cyclo-Messager des Vallées. Il sera actif à Gembloux, Thorembais-St-Trond, Sauvenière et Corroy-le-Chateau.. La plateforme e-commerce de Cyclo-Messager est hébergée sur www.topino.be, et la plupart des produits collectés et distribués par Cyclo-Messager proviennent des producteurs du réseau Topino.be.

Interview de Jean-Philippe, juste avant l’ouverture de ses 5 points de retrait en région gembloutoise : 

Quelle était ton activité avant de te lancer comme facilitateur circuit court ?

Jean-Philippe : Je suis le Cyclo-messager des Vallées, je propose une solution de transport de marchandises à vélo dans ma région, c’est-à-dire à Gembloux et dans un rayon d’environ 10km alentours. Je dispose pour cela d’un vélo-cargo bi-porteur, avec une caisse à l’avant qui me permet de prendre jusqu’à 100kg de colis. J’offre donc depuis le début une solution pour le courrier ou les petits colis. Très vite mon activité s’est concentrée presqu’exclusivement sur le transport de paniers bio ou de produits alimentaires.

Pourquoi te lancer comme facilitateur circuit court ?

Jean-Philippe : ce rôle colle très bien avec un des objectifs que je m’étais fixés : celui d’être un acteur utile dans l’économie locale, qui veut faire connaître les producteurs, artisans ou commerçants de ma région et veille à tisser des liens entre eux et avec le public, les citoyens. C’est le prolongement logique de mon implication actuelle dans l’alimentaire.

Qu’est-ce qui t’a convaincu de faire le pas et d’être réellement actif dans le domaine ? Quel(s) déclencheur(s) en particulier ?

Jean-Philippe : Lorsque j’ai commencé l’activité à vélo, j’étais déjà motivé par l’envie de proposer un modèle différent, une solution à échelle humaine. Le domaine de l’alimentation et de l’agriculture me paraît être un secteur extrêmement exemplatif du pouvoir que nous avons de changer notre comportement de consommation au profit de l’économie locale, de favoriser des producteurs de petite taille, pour se tourner par la même occasion vers des produits de qualité, plus sains et moins énergivores. Je transportais déjà les paniers de Topino depuis quelques temps, et ils m’avaient déjà parlé de leur volonté de se reposer sur des acteurs actifs localement. Cela m’est apparu logiquement comme une opportunité pour élargir mon activité de Cyclo.

Es-tu ou as-tu déjà été actif de près ou de loin dans le circuit court ? Dans le monde de la production ? Dans l’alimentation durable ?

Jean-Philippe : Je suis actif dans l’association Ekikrok à Bossière, dont l’objet est de promouvoir l’alimentation, saine, durable et équitable par l’organisation de conférences, d’atelier et l’animation d’un jardin communautaire. Une fois par semaine, l’association ouvre également une petite épicerie dans laquelle nous proposons des produits bio, locaux ou en tout cas basés sur le commerce équitable s’ils viennent de plus loin. C’est un très beau projet, j’y consacre pas mal de temps et c’est aussi un lieu d’échanges et de convivialité, valeurs que l’on peut bien plus retrouver auprès de nos producteurs que dans les grands modèles industriels de distribution.

Depuis combien de temps as-tu ce projet-là en tête ?

Jean-Philippe : J’ai quitté le monde de la banque il y a deux ans maintenant pour m’ouvrir à mes envies et découvrir la pertinence du modèle de développement relocalisé. J’ai lancé le Cyclo-messager il y a un peu moins d’un an. Je planche avec Topino sur le réseau de produits locaux depuis 3 mois.

Avant de croiser Topino.be et d’entendre parler du rôle de facilitateur circuit court, comment aurais-tu envisagé ton implication dans l’alimentation durable ?

Jean-Philippe : J’essaie depuis plusieurs années de trouver, au niveau privé d’abord, des solutions proches pour l’achat de légumes par exemple, et plusieurs initiatives ont existé ou existent à Gembloux. L’avantage de Topino est de pouvoir proposer une gamme très large, qui évite de devoir gérer différents déplacements ou interlocuteurs. J’avoue aussi que l’idée d’avoir un petit magasin à moi, ou un petit resto simple mais où l’on propose des plats et boissons de qualité, ce sont des images que j’ai eu régulièrement, comme beaucoup sans doute, quand on se prend à rêver, en vacances ou dans des moments de relâche. Je vais toucher cela d’assez près finalement.

Quelle partie du travail te semblera la plus difficile à gérer pour toi ?

Jean-Philippe : Je découvre tout à fait le métier de logisticien. Organiser les tournées, la préparation méthodique et la distribution des paniers représente une nouveauté, mais c’est un défi professionnel qui me plaît. J’ai prévu d’élargir le réseau des points de dépôt par vagues, progressivement, ce qui me permettra aussi de m’adapter au cours du temps.

Inversement, avec quelle partie du futur travail te sens-tu le plus à l’aise ?

Jean-Philippe : J’aime beaucoup le contact direct, ce que je faisais aussi déjà dans ma vie professionnelle antérieure. Aller à la découverte de nouveaux producteurs, et entretenir une relation de confiance avec les clients me motive beaucoup. Dans ce cadre, je compte bien maintenir le transport à vélo, à chaque fois que cela sera possible, parce que j’aime travailler à vélo, cela me fait du bien et dans les contacts avec les clients c’est un très beau vecteur de convivialité.

Être facilitateur signifie gérer un réseau de producteurs, de points de retrait et de consommateurs. Selon toi, quels sont les arguments qui vont convaincre chacun de ces 3 acteurs d’être actif dans le circuit court ?

Jean-Philippe : Je crois que chaque partenaire peut prendre conscience qu’il est acteur d’un nouveau modèle de consommation, plus sobre et durable, où convivialité, qualité, information et prix justes sont les maître-mots. Chacun a un avantage à tirer de cette relation directe. Je veillerai particulièrement à l’animation de ce réseau où il ne s’agira pas juste d’acheter autrement ses produits. Ce sera plus : tous pourront contribuer, participer et enrichir ce lien.

Les points de retrait de Cyclo-Messager à Gembloux :

Contacter Cyclo-Messager :

Le Cyclo-messager des Vallées
Rue Gustave Masset, 58
5030 Gembloux
0497 / 070 090
www.cyclomessager.be

Passez commande sur www.topino.be

Quelles sont vos habitudes d’achat ?

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Chloé, stagiaire chez Topino.be, a récemment réalisé un questionnaire dans le cadre de son mémoire sur « L’apport du E-commerce dans la viabilité des circuits courts alimentaires en Wallonie »

Elle réalise une enquête afin de mieux connaître les habitudes d’achat des wallons et personnes habitant dans la région Bruxelles-capitale (et plus particulièrement des acheteurs en circuit court).

Acheter en circuit court c’est acheter directement chez le producteur ou via un intermédiaire maximum (ex: dans une ferme, au marché, dans un magasin de produits locaux/bio, etc.)

On fait donc appel à vous, lecteurs, fans en tout genre de Topino.be, il ne vous prendra que 5 minutes et c’est évidemment anonyme.

L’enquête se trouve ici: https://qtrial2014.az1.qualtrics.com/SE/?SID=SV_3JnZvFqX4JCpGp7

Si vous désirez de plus amples informations sur le sujet ou les résultats de son analyse, n’hésitez pas à la contacter :

Chloé Overlau
chloe.overlau@gmail.com

La vidéo de la semaine : Boulangerie Charli

Durant quelques semaines, Topino.be vous invite à faire connaissance avec les acteurs du circuit court, producteurs et points de retrait.

Cette semaine : La Boulangerie Charli

Boulangerie Charli from Topino.be on Vimeo.

Il est des artisans que l’on écouterait jusqu’au bout de la nuit tant l’amour qu’ils portent à leur métier est fort. C’est le cas de cette adresse pas comme les autres, le temple bruxellois du pain.

Car un bon bain, rappelle Charles Reboulet, est un produit simple, fait avec des produits naturels : une farine pure, un sel sans améliorants, de l’eau de qualité et du levain ou de la levure. Punt aan de lijn.

Le secret réside dans dans la manière de travailler la pâte, en douceur, comme une caresse sur le grain d’une peau perlée, une attention portée au comportement du pain, un temps de pointage important et une cuisson longue sur sole pour que la chaleur se diffuse uniformément. Voilà ce que professe ce jeune Vendéen qui est venu apporter son savoir-faire en cadeau aux amoureux du pain de la capitale.

Film réalisé en partenariat avec l’IHECS

La vidéo de la semaine : Pom d’Happy

Durant quelques semaines, Topino.be vous invite à faire connaissance avec les acteurs du circuit court, producteurs et points de retrait.

Cette semaine : Pom D’Happy

Cette semaine on vous présente la video sur Pom d’Happy, le producteur de pommes que vous savourez depuis 2 ans déjà.
2 ans, c’est un peu le temps qu’il faut pour adhérer complètement à une philosophie d’achat en circuit court au rythme des saisons. 2 ans ! Une éternité dans notre monde ultra connecté.

En 2 ans, avec Pom d’Happy, on a vu tous les extrêmes. Une année 2012 normale avec une belle récolte à temps et à heure. Résultat, 30 variétés d’une excellente qualité, d’un beau calibre et disponibles pendant 11 mois. Un printemps 2013 très froid qui a entraîné un retard dans la floraison, dans la pollinisation et dans la fructification avec un impact sur les rendements. Résultat : 15 variétés d’une qualité un peu moindre, de plus petits calibres et disponibles pendant 8 mois. Et un début 2014 exceptionnellement chaud qui générera une récolte encore différente. La video est là pour mettre un visage derrière ces réalités agricoles, pour montrer que le travail du producteur est le même qu’il fasse beau au mauvais, que la pollinisation se passe bien ou pas, que les calibres soient grands ou petits

Impossible de se rendre compte de ces réalités  quand on fait ses courses en grande distribution. Il y a des pommes tout le temps, du même calibre, de la même qualité et du même goût.

Alors on a le choix, soit tester un achat circuit court dans une malheureuse mauvaises année de récolte et vite retourner à sa grande surface préférée parce que votre pink lady vous manque, soit refaire le même test, visionner la video, accepter ces réalités, découvrir les cabarettes, Président van Divoet, De costa, et autres Kanzi et se dire qu’une mauvaise pomme à croquer fera toujours une excellente compote.

Film réalisé en partenariat avec l’IHECS
Les jus Pom d’Happy sont disponibles sur Topino.be

Topino.be cherche facilitateurs circuit court indépendants partout en Belgique (mi-temps ou temps plein)

Topino.be accompagne les facilitateurs circuit court indépendants qui souhaitent lancer leur projet en Belgique. Le facilitateur circuit court est chargé du développement et de la gestion d’un réseau d’achats en circuit-court sur son territoire.

Profil du candidat et activités

Gérer son réseau Circuit-Court sur Topino.beNous recherchons en priorité des personnes motivées, dynamiques, autonomes et sensibles à la thématique de l’alimentation durable.

Le facilitateur circuit court est un acteur autonome chargé du développement et de la gestion d’un réseau d’achats en circuit-court sur son territoire. Il est actif sur une zone géographique restreinte (1 à 4 communes), idéalement là où il vit et où il a développé son réseau social. Son job consiste à sélectionner ses producteurs, gérer sa gamme de produits, assurer les aspects logistiques (collecte, préparation et livraison) et animer son réseau de clients particuliers.

L’activité est effectuée en blocs de 2,5 jours par semaine (mardi/mercredi ou jeudi/vendredi + 1/2j de développement commercial). Il est donc possible de travailler soit à mi-temps soit à temps plein. Le facilitateur circuit court perçoit une marge sur les ventes et facture ses services aux producteurs. Il perçoit également différents frais de supports payés par le client (typiquement : les frais de service).

Quel soutien de la part de Topino.be ?

L’équipe de Topino.be fournit aux facilitateurs circuit court indépendant un support commercial, organisationnel et logistique, leur donne accès à ses outils de gestion de commandes (produits, offres, commandes, stock), assure la centralisation des paiements et de la facturation et leur alloue un espace dédié sur sa plateforme de commande en ligne www.topino.be

Pendant une période de lancement de 2 à 4 mois, Topino.be partage avec le facilitateur son expérience sur le type d’équipement nécessaire, sur les supports et méthodes de communication et sur la prise en main organisationnelle de l’activité. Le facilitateur a la possibilité de fonctionner soit sous son propre nom et de manière indépendante afin de bénéficier de toute la liberté nécessaire, soit sous le nom commercial Topino.be afin de bénéficier des valeurs apportées par les bénéfices des activités de la marque.

Intéressé ? Contactez-nous !

Jean-Philippe Lens
Co-fondateur & gérant

Arnaud Etienne
Gérant
info@topino.net

Plus d’info sur le fonctionnement et l’univers Topino.be

La vidéo de la semaine : La Brasserie des Légendes

Durant quelques semaines, Topino.be vous invite à faire connaissance avec les acteurs du circuit court, producteurs et points de retrait.

Cette semaine : La Brasserie des Légendes

Alors que notre territoire national compte plus de 150 brasseries et que le nombre de bières dépasse les 8000, un élément nous a titillé quand on nous a parlé de cette brasserie la première fois et nous a fait la choisir comme une des premières brasseries présente sur Topino.be
Le circuit court, du champ à l’assiette. 4 ingrédients principaux entrent dans la composition de la bière : l’eau, pratiquement tout le temps puisée par pompage dans la nappe souterraine qui se trouve sous la brasserie, le houblon (il reste encore plusieurs producteurs chez nous dans la région de Poperinge qui fournissent 33 brasseries belges, les houblons les plus réputés provenant de République tchèque), la levure et le malt. Ce dernier est le résultat de la germination d’une céréale (le plus souvent de l’orge) pour donner les sucres qui produiront eux-mêmes l’alcool. Et à la brasserie des Légendes, l’orge est cultivée sur l’exploitation familiale, il est malté à la malterie du Château à Beloeil, conservé en silos sur place et uniquement destiné à la brasserie. Sur les malteries, il faut savoir qu’il en reste 5 en Belgique (elles étaient encore 50 en 1956) dont 2 uniquement sont encore familiales. Les 3 autres appartenant à de grandes multinationales.

Avoir une brasserie artisanale et familiale qui produit des bières qu’une qualité reconnue et qui utilise de l’orge local malté localement. Que demander de plus ?

Film réalisé en partenariat avec l’IHECS
Les bières de la brasserie Quintine sont disponibles sur Topino.be

La vidéo de la semaine : La Fromagerie du Gros-Chêne

Durant 6 semaines, Topino.be vous invite à faire connaissance avec les acteurs du circuit court, producteurs et points de retrait.

Cette semaine : La Fromagerie du Gros-Chêne

La Fromagerie du Gros-Chêne, située au cœur du Condroz, c’est d’abord et surtout Daniel et Michèle Cloots. Daniel est maître-fromager. Il met tout son savoir-faire et toute sa passion dans la fabrication de fromages à base de lait de chèvre, de vache et de brebis. Michèle, son épouse, s’occupe quant à elle de la gestion et de la vente des produits. Aujourd’hui, une trentaine de fromages différents sont produits à la fromagerie du Gros-Chêne. Le résultat de + de 30 années d’expérience…

Film réalisé en partenariat avec l’IHECS
Les produits de Gros Chêne sont disponibles sur Topino.be

La vidéo de la semaine : Maison Farilu – Un atelier pas comme les autres

Durant 6 semaines, Topino.be vous invite à faire connaissance avec les acteurs du circuit court, producteurs et points de retrait.

Cette semaine : La Maison Farilu

Farilu est une boulangerie artisanale vraiment pas comme les autres…, projet pilote mis en place par l’asbl JEST (Jamais Eux Sans Toi) où travaillent 15 jeunes âgés de 18 à 25 ans, en situation de déficience intellectuelle modérée. Ils sont fiers de présenter leurs produits aux saveurs d’antan réalisés selon les recettes à l’ancienne. La maison a fait le choix de donner la priorité au respect des difficultés de ses jeunes et à leurs rythmes spécifiques et non à la rentabilité à tout prix. Elle leur assure un excellent accompagnement formatif adapté quant à sa forme, non quant à son fond, placé sous la conduite de professionnels. Ils ont ainsi un projet de vie active, une valorisation et une insertion sociale réelle qui leur donne une identité source de motivation et d’enthousiasme extrêmes. La production est quotidienne et donc garante de fraîcheur. En faisant le choix de farines certifiées bio (ferme Baré à Bâlatre) sans utilisation d’améliorants, de conservateurs ou colorants chimiques, Farilu veut participer à la préservation de l’environnement et à l’amélioration de la qualité nutritionnelle.

Film réalisé en partenariat avec l’IHECS
Les produits de Farilu sont disponibles sur Topino.be