Marché du terroir à Sombreffe le 2 octobre 2010
par Topino1, le 30/08/10 | Un commentaire
Le 2 octobre 2010, le CPAS de Sombreffe organise toute une journée sur le thème de l’alimentation saine. Cela se déroulera au Centre Culturel de Ligny de 9h à 17h.
Au programme : conférences et animations, ateliers cuisines, restauration, animations musicales et marché du terroir.
Topino a décidé de s’associer à cet événement et d’en faire la promotion auprès de ces utilisateurs et producteurs.
Nous vous invitons donc vivement à participer à cette journée.
Pour les producteurs qui le souhaite, il est encore possible de réserver gratuitement un emplacement de vente pour le marché du terroir. Pour toute information, vous pouvez contacter Nathalie Artisien au 071/82.74.44
Lire plusFraisiers et fraises
par Topino1, le 27/07/10 | Pas de commentaire
La saison des fraises a commencée depuis 2 mois ! Plusieurs producteurs ont déjà posté des offres sur Topino et on a déjà pu voir plusieurs variétés.
Depuis quelques années, l’époque des fraises s’allonge d’année en année. Celles cultivées en Belgique sont déjà en vente dès la fin mars et jusqu’au nouvel an ! Pendant les mois où la production belge est moins abondante, on les importe de l’étranger, notamment des Pays-Bas et de France.
Les méthodes de culture utilisées diffèrent selon la saison : en serres chauffées (en début et en fin de saison), en pleine terre en plein air (entre mi-juin et mi-septembre) ou en pleine terre sous tunnels chauffés (d’avril-mai à mi-juin et en septembre-octobre).
Les meilleures fraises arrivent sur le marché en été après quelques jours de beau temps, succédant à des nuits fraîches. Après la pluie, les fraises sont non seulement moins bonnes, mais conservent également moins longtemps. Les fraises doivent naturellement être fraîches. N’achetez donc aucun fruit mou, terne ou moisi, mais seulement ceux d’un rouge brillant, intacts et secs, avec une queue d’un vert frais. Si possible, essayez de humer les fraises, car l’odeur en dit plus sur le goût que l’aspect.
Comme pour les framboisiers, on peut distinguer 2 catégories de fraisiers : les variétés remontantes qui produisent de manière plus ou moins constante entre juin et octobre et les variétés non remontantes qui produisent de manière abondante mais seulement entre mai et juillet.
Voici un bref aperçu des 5 variétés déjà vendues ou encore en vente sur Topino.

1) « Darselect » : de gros calibre, d’une qualité gustative constante, sucrée, de bonne conservation. Rustique, elle rappelle à beaucoup un goût d’enfance. Sa peau est résistante et de ce fait, résistante au choc et au transport. Elle se conserve donc bien. La Darselecvte est un croisement entre la Parker et l’Elsanta, mais plus matte et plus sombre. Elle représente 4 à 5 % de la production belge. On peut la trouver chez « max445 »

2) « Elsanta » : cette variété est savoureuse, avec un bon arôme de fraise. Les fruits sont vigoureux et coniques, avec une couleur rouge brillant. L’intérieur du fruit est rouge, mais le cœur reste blanc. Comme la darselect, elle est peu sensible à la pression et convient très bien à une consommation fraîche. Il s’agit d’une variété très présente sur le marché belge. On peut la trouver à la ferme Vrancken sous l’appellation « fraise d’Ossogne ».

3) « Lambada » : fraise plus aromatique que les autres, de forme arrondie, son parfum est remarquable, agréable consistance, idéale pour déguster seule mais aussi pour les préparations culinaires. La Lambada reste la variété la plus recherchée, la plus fragile aussi, mais dont le parfum et le goût sont inégalables. Produit de « grand luxe » par excellence, sa production est confidentielle et on ne la trouve qu’en magasin de détail et seulement pendant de courtes périodes

4) »Mara des Bois » : de petit calibre mais de parfum grandiose par temps chaud, est la fraise par excellence pour la préparation de liqueurs ou de desserts raffinés. Il s’agit d’une variété remontante, rouge brique, à chair tendre, idéale pour le jardin. Elle se récolte à partir de juillet. C’est assurément la plus savoureuse avec un goût caractéristique de fraise des bois. On peut la trouver chez « Les coins de champ« .
5) « Bogota » : variété de forme irrégulière et de couleur rouge orangé ; sa chair est juteuse et sucrée.
La clef des champs : le making off
par Topino1, le 28/06/10 | Pas de commentaire
Quels sont les points communs entre du safran et des fraises ? Aucun allez-vous dire. Eh bien, à notre grande surprise, nous en avons trouvé au moins deux !
C’est entre autre, le sujet du très beau reportage réalisé par une équipe de la RTBF pour l’émission hebdomadaire du monde rural « La Clef des Champs« . Les deux points communs ? Le premier est que le safran est cultivé depuis 1 an par un petit producteur wallon à Bois-de-Villers sur les hauteurs de Wépion, là où se trouvent (presque) à perte de vue des dizaines d’hectares de cultures de fraises (les célèbres de Wépion). Le deuxième est que, vu sa production limitée de la tant convoitée épice, le producteur en agrémente de délicieuses confitures. Ce qui leur donne des notes inédites mais non moins savoureuses. La préférence de toute l’équipe du jour allant au « miello safrané ».
Après cette matinée champêtre où l’accueil du producteur fut encore une fois très agréable, direction Woluwé-Saint-Lambert en région bruxelloise. Et là, surprise de l’équipe de tournage ! Derrière une maison de rangée en pleine ville, un magnifique petit jardin, ni trop petit, ni trop grand. De nouveau, l’accueil est on ne peut plus chaleureux et un délicieux jus de pomme fait par les élèves de l’école d’agriculture où Cendrine enseigne, nous est offert.
Dans le jardin, les hôtes ont aménagé plusieurs bacs dans lesquels ils cultivent salades, tomates, fraises (elles débordent de partout et on peut même en gouter), courgettes et autres légumes de la ménagère. Au fond du jardin, l’enclos où 2 poules s’ébrouent sous la pluie tout comme le caméraman, obligé de faire des « plans » alors que nous restons tous sous le auvent à le regarder mais à l’encourager, tout de même. Ses prises de vue terminées (et la pluie aussi d’ailleurs), l’intervieuw commence et Cendrine explique tout naturellement l’intérêt de sa démarche (à écouter dans la vidéo).
Elle est parfaite !
Voir le reportage de la Clef des Champs :
embedded by Embedded Video
Download Video
Ma commande de viande
par invit, le 02/06/10 | Pas de commentaire
Contact pris grâce à la plateforme Topino, nous gagnons le lieu de rendez-vous à l’heure dite : un charmant village du Namurois.
Un homme sympathique m’ouvre sa porte, m’invite à rentrer, devinant mon nom : la rencontre est d’office joviale. Le colis est prêt, le prix conforme aux annonces. Nous bavardons sur son activité qu’il mène avec passion.
Dimanche autour de la table nous sommes à la fête. Mon épouse nous fait sa préparation provençale : une viande savoureuse, pas trop salée. Elle nous explique que les grandes surfaces mettent généralement beaucoup de sel pour augmenter la durée de conservation. Nous sommes conquis et décidons de renouveler l’expérience. Nos voisins seront eux aussi de la commande,…
par Michel
Vous aussi racontez-nous votre expérience de commande sur Topino. Envoyez-nous un mail et nous les publierons sur le blog.
Le making of du reportage Au Quotidien
par Topino1, le 21/05/10 | Un commentaire
Lundi 27 avril, une équipe de la RTBF s’est déplacée en notre compagnie chez deux producteurs wallons inscrits sur Topino. Le beau temps était de la partie, la bonne humeur s’est vite imposée également. L’occasion de sortir appareils photos et vous conter cette journée riche en découvertes.
Rencontre avec l’ Abeille Solidaire (Lustin)
10h00 : arrivée à Lustin après avoir gravi la terrible côte (on dépasse les 10% par endroit) qui monte qui monte du bord de la Meuse. Les abeilles se méritent !
On est accueilli chaleureusement par Nathalie qui tout en nous parlant déjà de sa passion nous propose d’enfiler, chacun, la combinaison de l’apiculteur. Entre le cameraman de la RTBF qui nous dit développer de grosses réactions cutanées aux piqûres d’abeilles, Olivier, le journaliste un peu à l’étroit dans son uniforme et nous deux qui avons l’air de novices dans nos combi toutes propres à peine sorties de leur emballage, l’ambiance est à la rigolade.
10h30 : départ pour les ruches. Dans la voiture, les questions s’enchainent : « Pourquoi cette passion ? » « Combien de colonies avez-vous ? » « Elles sont plutôt gentilles ou pas, vos abeilles? » (dixit le cameraman…)
10h45 : arrivée sur le site. Les ruches sont en lisière de forêt, en plein milieu d’un site Natura 2000. Nathalie nous explique qu’il n’est pas possible en Belgique de faire du miel bio puisqu’il n’est pas possible d’avoir des étendues agricoles bio suffisamment grandes que pour que les abeilles n’en sortent pas. N’empêche, à voir le verger de vieux pommiers et les massifs et bouquets de fleurs qui émergent de ci de là, elles doivent être au paradis les abeilles !
10h55 : le tournage commence. Le cameraman est en fait, le plus zélé d’entre nous. Il nous avoue que son papa aussi est apiculteur. Il les connait donc les abeilles. Remarques de Nathalie tout de même « la ruche bleue, mieux vaut pas trop s’en approcher. Ce sont des zinnekes celles là ». Même à Lustin dans les ruches, on parle bruxellois !
11h30 : le tournage se termine. Natahlie a été parfaite. Sans briefing ni préparation, elle a répondu tout à son aise et de manière très convaincante aux questions du journaliste. Une passion nous avait-elle dit. Elle a raison. Ca s’entend.
11h45 : retour à la maison de Nathalie et fin des séquences avec Isabelle qui a parfaitement jouer le rôle (réel) de la cliente pour le tournage. A notre demande, Nathalie va chercher dans sa réserve le précieux nectar. Après avoir vu les abeilles de si près, chacun souhaite repartir avec son pot de miel.
C’est certain, dès l’ouverture du pot le matin, en semaine, avant de commencer ma journée de travail, ce miel aura un goût, un bruit, une odeur. Ce ne sera pas simplement du miel. Ce sera celui des abeilles de Nathalie à Lustin !
Rencontre avec Jardin d’Antan (Comblain-Ferron)
15H00 : Laurent (qui nous reçoit sur les terres qu’il exploite) a l’habitude de traverser son champ à tout allure avec son combi. Il connaît les moindre trous et bosses. On le suit, confiant et sûr de nous. C’est pas à Ossogne qu’on va nous apprendre à conduire ! … BAM …! Le bas de caisse vient de se manger l’herbe ! On se fait tout petit dans la voiture, continuons calmos le reste du chemin et arrivons l’air de rien en sifflotant…
15h10 : A Lustin on était au paradis, à Ossogne c’est l’Eden. Les terres se trouvent en hauteur et offrent une vue imprenable sur Ossogne, magnifique petit hameau concentré autour de sa ferme château et de son église. Sur les terres, bien qu’on soit au début de la saison, on devine déjà les tomates et fruits rouges (framboises, fraises, groseilles, …) dont la récolte arrivera plus tard. Pour les besoins du tournage, Laurent file à toute allure entre les plants et coupent ici 5 salades, là deux bottes d’asperges (il est un des rares maraichers wallons à cultiver ce légume). Grâce aux températures estivales de ces derniers jours, les pousses ont filé toutes droites. Idéal donc. On pense déjà au repas de ce soir et discutons du meilleur accompagnement. Unanimité : poisson à chaire blanche !
16h45 : arrivée au magasin de Laurent. En plus de ses fruits et légumes, il y propose aussi sirop de poires et apéritifs aux fruits produits par son papa. Le cameraman n’hésite pas longtemps. Il a raison, le soleil nous donne envie de prendre l’apéro. Avec Laurent, la discussion prend vite, comme Nathalie, un ton passionnel (au sens positif du terme). Il a bien travaillé un temps comme employé dans une autre exploitation mais est vite revenu s’installer à son compte. Il n’a pas besoin de pousser à la vente, ses fruits et légumes, il les connaît par cœur. Le jour de semis, la première pousse, la température qu’il faisait quand il les a cueilli et même avec qui ils ont fricotés dans le champ !
17h45 : le temps passe vite, trop vite ! On repart avec salades, carottes noires, apéritif aux fraises, œufs, asperges et 20kg de pommes. Elles feront vraiment leur effet au « Web Startup Day » qui se tient le surlendemain et où nous avons un stand pour présenter Topino.
20h15 : Délicieuses, vraiment délicieuses ces asperges !
Le résultat final a été diffusé sur la RTBF le mardi 4 mai dernier dans l’émission « Au Quotidien« . Voici l’extrait consacré à Topino :
embedded by Embedded Video
Download Video
Retour du Web Startup Day
par Exibit, le 29/04/10 | 3 commentaires
Ce mercredi, Topino était dans la short list des exposants Start-Up à la Géode de Charleroi. Journée riche en contact et feedback sur le projet, nous rentrons sur les talons mais satisfaits !
Fatigués car nous avons enchainé les événements : tenue du stand où nous avons reçu de nombreuses visites d’un public très varié (parfois uniquement attirés par les excellentes pommes à déguster provenant du producteur « Jardin d’Antan« ), présentation en « speed démo » de Topino (visible ci-dessous) et, en fin de journée, nous avions également un temps de parole et questions-réponses dans le cadre des Cafés Numériques sur le thème « Geeks et écolos« .
A noter que le Webstartup Award a été remporté cette année par Woorank.
Speed-démo de Topino
Topino @ Web Startup Day
par Exibit, le 20/04/10 | Pas de commentaire
L’équipe de Topino sera présente au Web Startup Day le 28 avril prochain à l’espace Géode à Charleroi. Cette journée sera un point de rencontre entre les porteurs de projet, start-up, experts, investisseurs, consultants et journalistes spécialisés. Au programme : conférences, débats, workshops, awards et 30 présentations de start-ups dont Topino.
Venez soutenir Topino, nous rencontrer, débattre sur les thématiques qui nous sont chères. Mais aussié découvrir les bonnes idées qui ont muris dans d’autres têtes.
- Plus d’info et inscription : http://www.webstartupday.be/
- Si vous désirez une démo personnalisée, n’hésitez pas à nous en faire la demande ici
BBB, Limousin, Charolais, Simmental, Angus, Aubrac. Que cachent ses six noms ?
par Topino1, le 14/04/10 | Pas de commentaire
Quand on pense « vache », on pense bien souvent aux produits laitiers et à la viande, les deux types de dérivés que produit cet animal. Pour le commun des mortels, la vache a donc avant tout un rôle de production. C’est oublier que la bête (pas toutes les espèces) joue aussi un rôle d’entretien de l’espace rural dans sa capacité à pouvoir défricher et entretenir naturellement des terrains. Historiquement, les bovins jouaient aussi un rôle de traction animal mais celui-ci n’est plus (ou très marginal) un critère de sélection dans nos pays d’Europe occidentale.
Vouloir caractériser les différentes espèces de vache, c’est donc devoir les différencier sur base de leur capacité à produire du lait (on parle alors de vaches laitières), de la viande (on parle alors de vaches allaitantes et on parle de vache mixte quand elle sont élevées à la fois pour le lait et la viande), et à entretenir l’espace rural (que l’on peut définir sous le trait de la rusticité). Une vache peut bien sûr faire les trois mais comme pour beaucoup de choses, il y a des spécialistes dans chacune des catégories. Pour profiter de l’actualité récente, c’est un peu comme les coureurs cyclistes, certains sont parfaits pour le Tour de France, d’autres se sentent beaucoup mieux sur le Tour des Flandres et d’autres encore ne jurent que par les contre-la-montre. Bien sûr, il y a notre Eddy national mais je n’oserais pas faire la comparaison avec le présent article…
Mais revenons à nos…vaches.
Plusieurs offres sont actuellement disponibles sur Topino. J’en profite donc pour faire une petite présentation des 6 races concernées par ces offres parmi les quelques centaines de races bovines qui existent de par le monde :
1) Blanc Bleu Belge (BBB) :
originaire de Belgique (Ciney), cette race est fortement présente en Wallonie et se retrouve également dans le nord de l’Europe. Elle constitue l’exemple typique de la race sélectionnée pour la production de viande. Elle ne peut d’ailleurs le cacher ! Les amateurs de viande seront ravis puisqu’elle produit de la viande maigre, tendre et avec beaucoup de morceaux nobles (idéal pour les grillades).
Son point faible est que son gène dit « cullard » a tellement été mis à profit qu’elle ne sait plus vêler naturellement. Tous les veaux naissent donc par césarienne ce qui oblige le suivi par un vétérinaire. Le cheptel belge s’élève à 1.080.000 bêtes.
2) Aubrac :
originaire du sud du Massif central en France, on trouve cette vache surtout localement dans l’Aveyron, la Lozère, le Cantal et la Haute Loire. Sélectionnée à l’origine pour la traction et la production laitière, elle est dorénavant plutôt utilisée pour l’entretien de l’espace rural et la production de viande. Le cheptel français s’élève à 140.000 bêtes.
3) Angus :
originaire d’Ecosse, on la trouve aujourd’hui partout dans le monde (Etats-Unis, Amérique du Sud, Australie et Europe). C’est une race bouchère qui produit une viande appréciée, finement persillée, gouteuse (assez grasse) avec un excellent rendement en viande. Le cheptel anglais s’élève à 10.000 bêtes.
4) Limousin :
originaire de la partie occidental du massif central, elle est actuellement présente dans 70 départements français et dans plusieurs autres pays européens et sud-américains.
C’est une race bouchère rustique qui doit beaucoup à son passé d’animal de trait. Elle est appréciée pour sa viande qui a un grain particulièrement fin et est réputée pour sa tendreté. Elle est finement persillée, avec peu de gras.
Le cheptel français s’élève à 900.000 bêtes.
5) Charolais
: originaire de la région de Charolles en Bourgogne, elle est actuellement présente partout dans le monde. Cette race est principalement à vocation bouchère appréciée pour la qualité de sa viande persillée et avec une faible teneur en gras. Elle est également rustique et capable de s’adapter à des milieux très différents. Le cheptel français s’élève à environ 1.850.000 bêtes ce qui en fait la première race bovine allaitante française en termes d’effectifs.
6) Simmental :
originaire de l’Oberland bernois dans le canton du Valais en Suisse, cette race a été diffusée dans d’autres régions d’Europe pour profiter de ses qualités de vache laitière. C’est notamment à partir de son lait que son fabriquer les célèbres gruyère et emmental. Elle présente également d’excellente qualité de rusticité qui la font s’adapter aux régions plus pauvres en herbage.
C’est la semaine sans pesticides
par Exibit, le 25/03/10 | Pas de commentaire
… En Wallonie et à Bruxelles ! Du 20 au 30 mars (un peu plus d’une semaine donc), 10 jours pour s’informer sur les pesticides et les alternatives. Cette semaine de sensibilisation s’adresse aussi bien aux particuliers qu’aux professionnels.
De l’utilisation des coccinelles contre les pucerons au jardin et potager écologique en passant par les produits de nettoyage non-toxiques et la problématique de la disparition des abeilles (et j’en passe bien entendu), consultez le programme complet sur www.semainesanspesticides.be
Vous avez dit « locavore » ?
par Exibit, le 22/03/10 | 2 commentaires
Un ami m’a récemment offert un ouvrage que j’ai lu avec un réel plaisir intitulé « Consommer Ecolo ». En sous-titre, on peut lire sur la couverture : « Locavores ou écoconsommateurs : rejoignez la tribu ! »
Le mot « locavore » est tout nouveau pour moi (et pour mon ordi aussi visiblement car le correcteur orthographique le souligne en rouge) mais semble déjà avoir ses adeptes. On en trouve d’ailleurs la définition sur Wikipedia.:
Un ou une locavore est une personne consommant de la nourriture produite dans un rayon allant de 80 à 240 kilomètres maximum autour de son domicile.
Le mouvement “locavore” encourage les consommateurs à acheter des produits frais et de saison, à acheter sur les marchés et/ou aux agriculteurs locaux, de choisir leurs propres aliments, en faisant valoir la qualité du produit frais, des produits locaux, dont le goût est meilleur que celui du produit industriel. Locavore est également un acte respectueux de l’environnement, car l’expédition alimentaire sur de longues distances (comme par exemple les cerises du Chili vendues en France en plein hiver) exige souvent plus de carburant pour le transport.
J’ai très rapidement été enchanté par ce nouveau mot à ajouter à mon vocabulaire principalement car il a la capacité de résumer à lui seul la philosophie du projet Topino ! Je me fais donc militant et propagateur de l’introduction de ce mot dans nos us de langage. Les locavores véhiculent des valeurs qui, je le pense, prendront de plus en pus de place dans nos vies à l’avenir.
Je vous invite donc à découvrir ce très chouette bouquin (merci Fab !). L’auteur n’est pas à court d’arguments pour défendre les valeurs d’authenticité et tout ca sur un ton léger et engagé.
Michel Cros, Consommer écolo, éditions De Vecchi